14 avril 2008
Conférence de presse de Géronimo Charez
Pour répondre aux rumeurs et aux attaque que le PaRaDem subit depuis quelques jours, notre Président-fondateur a donné, ce jour à 16h00, une conférence de presse. Cijoint la retranscription. Seul le prononcé fait foi.
"Mesdames, Messieurs, Je vous remercie d'avoir accepté cette rencontre. J'ai voulu vous dire quel est, à mes yeux, l'enjeu des semaines qui viennent pour le Parti radical-démocrate et de la manœuvre qui est engagée autour de lui. Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d'indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l'extérieur, et pour parler clairement, du Château.
Je veux vous dire ma réaction lorsque j'ai lu ces documents (provenant de Chine et de la CIA), et les échos de presse nombreux qui les précédaient et qui, tous, allaient dans le même sens. Je me suis dit qu'on attendrait du président de la République, dans une telle période de crise financière, économique, sociale, d'éducation, qu'il s'occupe de l'essentiel pour le pays, et qu'il respecte tous ses concitoyens même s'ils ne sont pas d'accord avec lui. Je me suis dit que l’intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n’était pas cela qu’on attendait des gouvernants en démocratie, surtout de ceux qui articulant une promesse illusoire, une de plus, affirmaient vouloir construire une « démocratie exemplaire ». Ces politiciens se battent pour se prouver la qualité de leurs dires.
La manœuvre qui est préparée est d’une clarté d’eau de roche, pour ne pas dire d’une assez grande naïveté. Nous en connaissons désormais les tenants et les aboutissants.
Elle consiste d’abord : à « cibler » un certain nombre de non élus en leur promettant portefeuilles, galons et chamarrures, et à dresser ainsi les non élus contre la volonté d’indépendance des militants.
Secundo : à essayer de déstabiliser le Parti radical-démocrate en prétendant qu’on pourrait dans un illusoire retour en arrière faire revivre l’Union des Grandes Folles d’antan, contre la décision solennelle de son congrès, en en faisant de nouveau l’allié inconditionnel du parti majoritaire. Les attaques inadmissibles, que nous avons subies du GroDem, parti godillot de la majorité, prétextant des financements occultes et imaginaires de la CIA le prouvent !
Tertio : pour s’assurer de la manœuvre, que l’Union des Grandes Folles serait attaquée dans son patrimoine, le patrimoine dont elle est dépositaire comme association, qui a été construit au fil du temps contre tous les assauts et toutes les menaces, sous ma présidence exclusivement, avec l’arrière-pensée que l’on puisse par le même moyen priver notre famille politique du financement public obtenu par ses candidats. Voyez quand même notre siège ! Il n’a rien d’un château !
Quattro, enfin : que cette manœuvre conduirait à l’éclatement du Parti radical-démocrate, à un pseudo « parti du centre » de plus, un satellite de plus autour de l’Union pour une Majorité Piteuse, pour noyer la voix originale du Parti radical-démocrate dans les sables mouvants d’un centre inféodé. Le but étant d’obtenir le plus grand nombre possible de faux centres de manière à faire croire qu’il n’en existe vraiment aucun…
Cet ensemble de manœuvres, je ne le laisserai pas se dérouler sans réagir. Car il y va d’un immense enjeu, d’un enjeu bien plus important que l’existence d’un parti ou le combat d’un homme ou d’une équipe. Le but de cette manœuvre, c’est qu’il n’y ait pas en France, et au Groland, de centre indépendant, de courant démocrate pour offrir un choix nouveau à nos pays.
Le fond de cette manœuvre, c’est de mettre un terme définitif au pluralisme dans notre pays, en éliminant ceux qui lui résistent, et d’instaurer une fois pour toutes le bipartisme à l’américaine ou le monopartisme à la chinoise, deux partis et deux seuls (ou un seul), avec quelques satellites décoratifs pour sauver les apparences.
Autant demander la Lune toute de suite, seul satellite naturel de la Terre ! Il n’y aurait donc plus de recours pour tous ceux qui estiment qu’il peut arriver, et qu’il arrive souvent, que l’UMP et le PS se trompent tous les deux !... Et ils se trompent toujours !
Il n’y aurait plus de solution, plus d’espoir, pour tous ceux qui pensent, qui savent, qu’un grand pays moderne, avec sa complexité, dans les temps si bouleversants, si bouleversés que nous vivons, ne peut pas avoir, pour son avenir, le choix qu’entre deux options. Cela n'existe d'ailleurs dans aucun pays du monde (sauf l’Amérique, la Chine, la Russie….).
Le combat que nous allons conduire pour sauvegarder et garantir la pleine indépendance, l’autonomie de pensée et de choix du Parti radical-démocrate, ce combat n’est pas seulement pour nous, c’est un combat pour le pluralisme en France et au Groland. De ce combat, j'en suis persuadé depuis longtemps, le jour où il aura été conduit à son terme, d’autres courants politiques profiteront et ce sera un bien.
Et c’est d’autant plus important, cette défense du pluralisme, au moment de l’histoire où nous sommes, au moment où le projet qui fut porté par Nicolas Sarkozy et Salengro révèle, se révèle, dans son erreur de jugement, et souvent dans sa mystification. Tout, montre, je le dis avec gravité, que la France et le Groland vont dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale. Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays. Et Salengro aussi.
Je veux en citer quatre exemples, de désaccords profonds : Regardez les laborieuses populations du Cap Breton, les vieux artisans tissent en plusieurs passes. Ce gouvernement a vendu notre terre ! Que fait le gouvernement pour les artisans alors que pendant que leurs épouses enchâssent en colonnes des cailloux vides, ou à défaut des pierres fines, les orfèvres cisèlent pour mieux carrosser des jades vertes !
Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente.
Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru, tout et le contraire de tout :
- que chaque Française recevrait le petit arpent du bon Dieu !
- que chaque bergère s’occuperait de la traite des biques !
- que les jardiniers auraient des pieds de choux !
- que l’épicurien trouve les sources du bonheur.
De tout cela : nada !
Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan. Il est pour nous incompatible avec l’idée de la fonction d’imaginer que le président de la République puisse, au vu et au su de tout le monde, présider au comité qui organise la majorité.
C’est la fonction symbolique du président de la République qui est en jeu. Je sais bien que nous sommes dans un temps où certains croient que « symbolique » signifie « de peu d’importance ». Non, depuis qu’il a épousé Carla Bruni, Mr Sarkozy s’est pris pour un chef d’orchestre, enfoncé dans sa chaise, il battait sans mesure.
Sarkozy se prend pour un sage, mais faut-il se reposer sur un sage inventeur ?
Il est donc d’importance nationale que les Français (et les Grolandais), quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays. En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes.
Regardez à Beaumont-le Vicomte, cette mère de famille est une lieuse de chardons, les bigotes sont folles de la messe et les jeunes filles doutent de leur foi. Ce n’est qu’un exemple parmi des milliers, voire des millions ! Et même que ma belle-mère adore les rossignols du caroubier. Les mesures antisociales de Mr Sarkozy devraient-elles l’en priver ? Ce n’est pas Bernie Bonvoisin qui me contredira.
Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français. La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet. Mais ce projet ne pourra être défini, porté et défendu que par un mouvement politique assuré de lui-même, décidé à résister aux menaces et aux tentations, où les élus sont en phase avec les adhérents et les militants, et où les militants eux-mêmes sont cohérents.
C’est pourquoi je conduirai sans faiblir la contre-attaque contre ces manœuvres. Si c’est d’un combat qu’il s’agit, ce combat, nous allons le mener. J’ai décidé d’en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Parti radical-démocrate.
C’est l’heure de la grande clarification pour échapper aux tentatives de déstabilisation et pour construire un mouvement cohérent. Je le dis aux 115 hum hum adhérents qui ont fait le Parti radical-démocrate : c’est maintenant à vous de vous exprimer. C’est votre détermination qui fera tranquillement échec à toutes les manœuvres, d’où qu’elles viennent. Je vous appelle à exprimer votre conviction, à prendre à votre tour les choses en main.
Je vais donc soumettre au suffrage des adhérents, dans une consultation à laquelle chacun sera associé, un texte d’orientation qui ne laissera aucune place à l’ambiguïté. Et j’invite tout dirigeant qui ne serait pas d’accord avec la ligne d’indépendance que je défends à soumettre sa propre motion aux adhérents. Alors nous compterons les soutiens. C’est maintenant, devant nos adhérents et militants que tout débat doit être conduit et tranché. Bien évidemment les autres dirigeants doivent présenter des motions minoritaires.
Cette clarification devra être accomplie avant l’été pour que cessent les manœuvres de déstabilisation. Le 18 avril, devant notre 2nd congrès fondateur, le 18 mai à l’occasion de nos universités d’été, nous fixerons les conditions de cette consultation en même temps que le calendrier et les conditions de l’élection de nos instances locales, je laisse aux adhérentes le choix dans la date. Pour moi, les choses sont claires : je n’accepterai plus ni manœuvres internes, ni déstabilisation externe, ni le bazar, même du GroDem.
C’est vers nos adhérents que je me tourne. Il faut leur exposer claire ment et nous le ferons, les données de la situation. Et il faut leur faire confiance pour trancher, pour fixer une fois pour toutes le cap et les règles, et donc le destin, de notre parti. Mettons un frein à l’immobilisme ! Voilà de bonnes bases pour renforcer nos dires »
Et voilà ce qui m’est apparu pendant que je tournais ma peine vers les livres.
Mesdames et Messieurs, je vous remercie.
Géronimo Charez
22:09 Publié dans Le PaRaDem | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : conférence, presse, paradem, charez, motion

















Commentaires
Nous aimons le Paradem. Nous y sommes bien. Nous sommes fiers de notre parcours politique. Nous sommes fiers du chemin que Géronimo Charez a su entraîner !
Continuez cher président.
Ecrit par : MIP | 14 avril 2008
Vénérénéneux Président-Fondateur,
Je vous soutien avec dévotion dans cette démarche. Aussi j'ai une question : j'organise mon planning pour les prochains mois, pouvez-nous donner d'ores et déjà les dates des prochains suffrages, c'est à dire :
Celui qui confirme le vote de la création du paradem,
Celui qui confirmera la confirmation de la création du paradem suite à des intrusion GroDemien,
Celui qui confirmera la confirmation de la confirmation de la création du Paradem parce que entre temps les poules ont eu des dents,
Celui qui confirmera la confirmation de la confirmation de la confirmation de la confirmation de la création du Paradam suite à la protestation sur le futur choix de la couleur des wc de notre siège,
Et enfin celui qui confirmera la confirmation de la confirmation de la confirmation de la confirmation de la création du Paradem suite à la perte de l'accent de Jean Lassalévide.
Je vous rermercie de tant nous impliquer dans la vie de notre parti !
Ecrit par : BenjaminoS | 14 avril 2008
mon cher président fondateur!
nous ne vous abandonnerons jamais!
Ecrit par : stephane fils de Judas | 14 avril 2008
trop de la balle je dis chapeau gros bisous nini
Ecrit par : virginie v | 15 avril 2008
Il n'existe qu'un seul et unique PaRaDem.
Tout autre mouvement se réclamant de nos valeurs est un faux.
Nous appelons les militants de notre mouvement à ne pas se laisser abuser par des manoeuvres téléguidées par la CIA et les Chinois et à prendre contact avec Judas avec plus vite.
Le Politburo du PaRaDem- Canal Officiel-cellule du 18 avril
Ecrit par : Paradem-canal officiel | 15 avril 2008
Cher Président,
Vous avez le soutien de votre fidèle adhérente. Ensemble, participons et votons,participons et votons, participons et votons, participons et votons.
Ecrit par : Mabel de Brillant | 15 avril 2008
Il faut combattre le pseudo "PaRaDem- Canal Officiel-cellule du 18 avril"...qui , téléguidé par des officines grodemiennes, usurpe notre nom et nos valeurs...Pour un PaRaDem plus humain, plus paritaire et contre le sectarisme sexiste grolandais , il faut que les adhérents se dressent et fassent bloc autour du président Charez....Impulser un Grand PaRaDem, c'est vital. Je propose, dans un premier temps, d'en discuter directement avec les dirigeants des mouvements associés, puis de re-tirer la parole aux adhérents non-authentiquement radicaux-démocrates (j'en détiens la liste)... et de les obliger par la voie judiciaire à fermer leurs blogs, sites et autres forums qui n'ont pas reçu l'homologation de la Fédération Internet du PaRadem ... M de S.... Qu'en pensez-vous ?
Ecrit par : Marilyne de Sournoize | 15 avril 2008
Alors là , je ne vous tire pas mon béret. Je trouve absolument HONTEUX de faire une parodie comme celle-ci, et de vous en prendre lâchement aux rossignols du caroubier. C'est totalement arbitraire de votre part. Comment osez-vous?
Je connais bien personnellement Bernie Bonvoisin c'est mon voisin, et je peux vous assurer qu'il n'a rien à voir avec les rossignols du caroubier.
Tout ceci n'est qu'un vaste complot visant à démolir la crédibilité du MOIJE.
MAIS C'EST TOUT.
Ecrit par : Ids | 18 avril 2008
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