28 avril 2008

Congrès - Discours du Président du CNAC

En attendant la vidéo, voici le texte du réquisitoire de Leroy-Morin, Président du CNAC,
contre Géronimo Charez , en hommage à Pierre Desproges, disparu le 18 avril 1988.
Evidemment, seul le prononcé fît foin... 

26 avril 2008

Congrès - Discours de la Grande Gouroutte de l'église de Paradémologie

Le discours de J-M Massip, 1ère Secrétaire nationale, membre du Bureau exécutant, Très Puissante Souveraine Grande Commandeuse de l'Eglise de Paradémologie, lors de notre IIeme congrès fondateur (seul le prononcé fait foi).

Ce n’est pas sans émotion que, dans une démarche purement démagogique à la demande de la presse écrite et télévisuelle, nous annonçons aujourd’hui la naissance de notre filiale commerciale, l’Eglise de PaRaDémologie.
Il nous a paru essentiel de présenter au monde toute la dévotion aveugle, le respect sans débat, en somme, le culte de la personnalité, que nous inspire notre chef spirituel : le Président Géronimo Charrez.
Ainsi, quoi de plus logique que de créer un mouvement sectaire, sans la dérive.
Sans la dérive, car, comme vous le savez, nos caisses sont vides et nous comptons sur votre soutien financier individuel pour faire vivre le mouvement.
La vente par correspondance de l’encyclopédie en 83 volumes rédigée par notre Président vous aidera à atteindre l’état suprême « ni ici, ni ailleurs, partout à la fois » …..et à remplir nos caisses.
De plus, nous lançons également un programme ambitieux de formation des cadres de notre Eglise qui passe par la participation obligatoire à 7 stages-pèlerinages de référence:
- La colline de Colombey les deux Eglises,
- L’Abbaye d’Orval,
- La Roche de Solutré,
- Le Château de Channonat,
- La Maison de Mougins,
- l‘Abbaye des Trappistes de Westmalle,
- le village de Bordères.
Enfin, notre université de Printemps à Vincennes se tiendra le 18 mai 2008 et sera l’occasion pour nous de partager un grand repas eurachistique.

Votre dévouée Grande Gouroutte

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20 avril 2008

Forte affluence au Congrès du PaRaDem

Une affluence sans commune mesure au Congrès du Parti Radical-Démocrate, vendredi 18 avril. Pris au dépourvu à l'imprévu, des militants ont du rester dehors et le congrès a été retransmis sur plusieurs écrans géants. Néanmoins ils ont pu voter dès lors qu'il s'agissait de supporter la motion du Président-fondateur. Plus de 50 hum hum adhérents et sympathisants y ont assisté et applaudi notre Président fondateur. Soit près de 45% des adhérents sur toute la France et le Groland.

Ce fût une journée chaude et arrosée, malgré la pluie.

Nous avons noté la défection du Chargé de mission des compte-rendus que l'on peut copier/coller. De ce fait vous n'aurez pas un compte -rendu de cette folle journée et de ses ébats. Beaucoup d'orateurs s'étant exprimés sans notes, leur discours ne pourra être retranscrit. Si quelques adhérents ont pris des notes qu'ils n'hésitent pas à les envoyer à paradem@gmail.com, nous les publierons. Du fait de son absence le Chargé des compte-rendus que l'on peut copier/coller a été exclu par le Président du CNAC. Il peut faire appel auprès du Président-fondateur qui réunira dans ce cas le Bureau exécutant et recevra le coupable pour ne pas l'entendre et le nommer au Bureau exécuté.

Le Congrès fût ouvert en retard, comme d'habitude, par le Vice-Président, Trésorier national et Président de la CCGF. Une fois la vidéo montée, vous pourrez visualiser son intervention sur ce site. Ci-joint vous trouverez le texte de son intervention (seul le prononcé fait foi). Une panne de caméra, ou un sabotage allez savoir, nous prive de l'intégralité des interventions.

En résumé il faut retenir que la motion du Président-fondateur a été adoptée à l'unanimité des présents et des absents. Les différentes motions.

La motion de Laure Leforestier (Vice Présidente, Présidente de la Fédération des non et ex-élus, 3e vice-Présidente du CNAC, qu'elle a présentée avec l'appui du représentant des Verts invité à notre Congrès, concernant la modification d'un vers de notre hymne  a été adoptée.

La proposition de MIP, Vice-Présidente, Présidente du SAV, 1ère Vice-Présidente du CNAC, de créer un mouvement jeunes Radicaux-Démocrates a été entérinnée. MIP est Présidente des jeunes RaDem. La limite d'âge est de 99 ans.

La proposition d'Hypos, Vice -Présidente, Présidente du CCS de créer un mouvement des Vieux Démocrates a été adoptée. Hypos en est la Présidente. L'âge minimum requis est de 40 ans.

Notre ami, Président non élu à vie du GroDem, vice-calife du PaRaDem, est intervenu pour souligner ce qui nous rapproche et a appelé les adhérents à travailler sur cinq points :

- Classes laborieuses, classes dangereuses: comment se débarrrasser définitivement des pauvres?

- Réchauffement climatique , une chance pour les pays Nordiques: comment accélérer la fonte de la calotte?

- Dette publique: Comment claquer tout le fric qu'on n'a pas?

- Education, santé, retraites,allocations chômage: en finir avec la bien-pensance complexée!

- Insécurité,incivilités,anti-autoritarisme: liquider la chienlit gauchiss'

Notre Président a conclu ce congrès. Nous ne retrouvons pas son discours, mais nous pouvons vous le résumer :

"Je vous écoute, je vous entends, je n'en tiens pas compte". 

Nous complèterons cet article avec les autres interventions, mais nous ne souhaitions pas que la technique vous empêche de prendre connaissance des faits marquants de ce Congrès.

En résumé ce congrès fût futile et serein avec une consommation participative abusive.

14 avril 2008

Conférence de presse de Géronimo Charez

596964177.jpgPour répondre aux rumeurs et aux attaque que le PaRaDem subit depuis quelques jours, notre Président-fondateur a donné, ce jour à 16h00, une conférence de presse. Cijoint la retranscription. Seul le prononcé fait foi.

 

"Mesdames, Messieurs, Je vous remercie d'avoir accepté cette rencontre. J'ai voulu vous dire quel est, à mes yeux, l'enjeu des semaines qui viennent pour le Parti radical-démocrate et de la manœuvre qui est engagée autour de lui. Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d'indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l'extérieur, et pour parler clairement, du Château.

Je veux vous dire ma réaction lorsque j'ai lu ces documents (provenant de Chine et de la CIA), et les échos de presse nombreux qui les précédaient et qui, tous, allaient dans le même sens. Je me suis dit qu'on attendrait du président de la République, dans une telle période de crise financière, économique, sociale, d'éducation, qu'il s'occupe de l'essentiel pour le pays, et qu'il respecte tous ses concitoyens même s'ils ne sont pas d'accord avec lui. Je me suis dit que l’intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n’était pas cela qu’on attendait des gouvernants en démocratie, surtout de ceux qui articulant une promesse illusoire, une de plus, affirmaient vouloir construire une « démocratie exemplaire ». Ces politiciens se battent pour se prouver la qualité de leurs dires.

La manœuvre qui est préparée est d’une clarté d’eau de roche, pour ne pas dire d’une assez grande naïveté. Nous en connaissons désormais les tenants et les aboutissants.

Elle consiste d’abord : à « cibler » un certain nombre de non élus en leur promettant portefeuilles, galons et chamarrures, et à dresser ainsi les non élus contre la volonté d’indépendance des militants.

Secundo : à essayer de déstabiliser le Parti radical-démocrate en prétendant qu’on pourrait dans un illusoire retour en arrière faire revivre l’Union des Grandes Folles d’antan, contre la décision solennelle de son congrès, en en faisant de nouveau l’allié inconditionnel du parti majoritaire. Les attaques inadmissibles, que nous avons subies du GroDem, parti godillot de la majorité, prétextant des financements occultes et imaginaires de la CIA le prouvent !

Tertio : pour s’assurer de la manœuvre, que l’Union des Grandes Folles serait attaquée dans son patrimoine, le patrimoine dont elle est dépositaire comme association, qui a été construit au fil du temps contre tous les assauts et toutes les menaces, sous ma présidence exclusivement, avec l’arrière-pensée que l’on puisse par le même moyen priver notre famille politique du financement public obtenu par ses candidats. Voyez quand même notre siège ! Il n’a rien d’un château !  

Quattro, enfin : que cette manœuvre conduirait à l’éclatement du Parti radical-démocrate, à un pseudo « parti du centre » de plus, un satellite de plus autour de l’Union pour une Majorité Piteuse, pour noyer la voix originale du Parti radical-démocrate dans les sables mouvants d’un centre inféodé. Le but étant d’obtenir le plus grand nombre possible de faux centres de manière à faire croire qu’il n’en existe vraiment aucun…

Cet ensemble de manœuvres, je ne le laisserai pas se dérouler sans réagir. Car il y va d’un immense enjeu, d’un enjeu bien plus important que l’existence d’un parti ou le combat d’un homme ou d’une équipe. Le but de cette manœuvre, c’est qu’il n’y ait pas en France, et au Groland, de centre indépendant, de courant démocrate pour offrir un choix nouveau à nos pays.

Le fond de cette manœuvre, c’est de mettre un terme définitif au pluralisme dans notre pays, en éliminant ceux qui lui résistent, et d’instaurer une fois pour toutes le bipartisme à l’américaine ou le monopartisme à la chinoise, deux partis et deux seuls (ou un seul), avec quelques satellites décoratifs pour sauver les apparences.

Autant demander la Lune toute de suite, seul satellite naturel de la Terre ! Il n’y aurait donc plus de recours pour tous ceux qui estiment qu’il peut arriver, et qu’il arrive souvent, que l’UMP et le PS se trompent tous les deux !... Et ils se trompent toujours !

Il n’y aurait plus de solution, plus d’espoir, pour tous ceux qui pensent, qui savent, qu’un grand pays moderne, avec sa complexité, dans les temps si bouleversants, si bouleversés que nous vivons, ne peut pas avoir, pour son avenir, le choix qu’entre deux options. Cela n'existe d'ailleurs dans aucun pays du monde (sauf l’Amérique, la Chine, la Russie….).

Le combat que nous allons conduire pour sauvegarder et garantir la pleine indépendance, l’autonomie de pensée et de choix du Parti radical-démocrate, ce combat n’est pas seulement pour nous, c’est un combat pour le pluralisme en France et au Groland. De ce combat, j'en suis persuadé depuis longtemps, le jour où il aura été conduit à son terme, d’autres courants politiques profiteront et ce sera un bien.

Et c’est d’autant plus important, cette défense du pluralisme, au moment de l’histoire où nous sommes, au moment où le projet qui fut porté par Nicolas Sarkozy et Salengro révèle, se révèle, dans son erreur de jugement, et souvent dans sa mystification. Tout, montre, je le dis avec gravité, que la France et le Groland vont dans le mur, avec une dégradation parallèle et accélérée de la situation économique, financière et sociale. Un certain nombre des fondamentaux qu'a choisis Nicolas Sarkozy sont préoccupants pour notre pays. Et Salengro aussi.

Je veux en citer quatre exemples, de désaccords profonds : Regardez les laborieuses populations du Cap Breton, les vieux artisans tissent en plusieurs passes. Ce gouvernement a vendu notre terre ! Que fait le gouvernement pour les artisans alors que pendant que leurs épouses enchâssent en colonnes des cailloux vides, ou à défaut des pierres fines, les orfèvres cisèlent pour mieux carrosser des jades vertes !

Nous sommes en désaccord depuis le premier jour avec la politique qui a été choisie pour les finances publiques de notre pays, qui a consisté à laisser croire follement, pendant des mois, que l’équilibre se retrouverait par la distribution d’argent facile, en particulier par des avantages fiscaux pour ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Cette politique de légèreté, en peu de mois, a conduit à un déficit de dix milliards d’euros supérieur au déficit de l’année précédente.

Nous sommes en désaccord avec les fausses promesses et nous craignons la crise sociale qu’une telle déception peut entraîner. On a promis, pendant la campagne présidentielle, à des Français qui l'ont cru, tout et le contraire de tout :

  • que chaque Française recevrait le petit arpent du bon Dieu !
  • que chaque bergère s’occuperait de la traite des biques !
  • que les jardiniers auraient des pieds de choux !
  • que l’épicurien trouve les sources du bonheur.

De tout cela : nada !

Nous sommes en désaccord avec ce que Nicolas Sarkozy a choisi de faire de la fonction présidentielle. Et nous avons une tout autre idée de ce que doit être le président de la République. Pour nous, le président de la République, c’est l’homme de la nation et non pas l’homme d’un parti ou d’un clan. Il est pour nous incompatible avec l’idée de la fonction d’imaginer que le président de la République puisse, au vu et au su de tout le monde, présider au comité qui organise la majorité.  

C’est la fonction symbolique du président de la République qui est en jeu. Je sais bien que nous sommes dans un temps où certains croient que « symbolique » signifie « de peu d’importance ». Non, depuis qu’il a épousé Carla Bruni, Mr Sarkozy s’est pris pour un chef d’orchestre, enfoncé dans sa chaise, il battait sans mesure.

Sarkozy se prend pour un sage, mais faut-il se reposer sur un sage inventeur ? 

Il est donc d’importance nationale que les Français (et les Grolandais), quand ils auront constaté l’échec inéluctable de la majorité, ne soient pas contraints, obligés  de se livrer au Parti socialiste comme il est aujourd’hui, et dont un certain nombre d’orientations méconnaissent et risquent d’aggraver la réalité du pays. En tout cas, il est d’importance nationale que le moment venu, les Français aient le choix. Qu’ils se voient offrir un choix réel entre des voies de recours différentes.

Regardez à Beaumont-le Vicomte, cette mère de famille est une lieuse de chardons, les bigotes sont folles de la messe et les jeunes filles doutent de leur foi. Ce n’est qu’un exemple parmi des milliers, voire des millions ! Et même que ma belle-mère adore les rossignols du caroubier. Les mesures antisociales de Mr Sarkozy devraient-elles l’en priver ? Ce n’est pas Bernie Bonvoisin qui me contredira.

Il est d’importance nationale autrement dit, qu’une alternative démocratique soit construite et présentée aux Français.   La France, dans sa démocratie, dans sa gestion, dans ses priorités, dans sa vie sociale, économique, dans sa vie internationale a besoin d’un autre projet. Mais ce projet ne pourra être défini, porté et défendu que par un mouvement politique assuré de lui-même, décidé à résister aux menaces et aux tentations, où les élus sont en phase avec les adhérents et les militants, et où les militants eux-mêmes sont cohérents.

C’est pourquoi je conduirai sans faiblir la contre-attaque contre ces manœuvres. Si c’est d’un combat qu’il s’agit, ce combat, nous allons le mener. J’ai décidé d’en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Parti radical-démocrate.

C’est l’heure de la grande clarification pour échapper aux tentatives de déstabilisation et pour construire un mouvement cohérent. Je le dis aux 115 hum hum adhérents qui ont fait le Parti radical-démocrate : c’est maintenant à vous de vous exprimer. C’est votre détermination qui fera tranquillement échec à toutes les manœuvres, d’où qu’elles viennent. Je vous appelle à exprimer votre conviction, à prendre à votre tour les choses en main.

Je vais donc soumettre au suffrage des adhérents, dans une consultation à laquelle chacun sera associé, un texte d’orientation qui ne laissera aucune place à l’ambiguïté. Et j’invite tout dirigeant qui ne serait pas d’accord avec la ligne d’indépendance que je défends à soumettre sa propre motion aux adhérents. Alors nous compterons les soutiens. C’est maintenant, devant nos adhérents et militants que tout débat doit être conduit et tranché. Bien évidemment les autres dirigeants doivent présenter des motions minoritaires.

Cette clarification devra être accomplie avant l’été pour que cessent les manœuvres de déstabilisation. Le 18 avril, devant notre 2nd congrès fondateur, le 18 mai à l’occasion de nos universités d’été, nous fixerons les conditions de cette consultation en même temps que le calendrier et les conditions de l’élection de nos instances locales, je laisse aux adhérentes le choix dans la date. Pour moi, les choses sont claires : je n’accepterai plus ni manœuvres internes, ni déstabilisation externe, ni le bazar, même du GroDem.

C’est vers nos adhérents que je me tourne. Il faut leur exposer claire ment et nous le ferons, les données de la situation. Et il faut leur faire confiance pour trancher, pour fixer une fois pour toutes le cap et les règles, et donc le destin, de notre parti. Mettons un frein à l’immobilisme ! Voilà de bonnes bases pour renforcer nos dires »

Et voilà ce qui m’est apparu pendant que je tournais ma peine vers les livres.

Mesdames et Messieurs, je vous remercie.

Géronimo Charez